La classe énergie a été imposée sur le marché de l’immobilier. Il s’agit d’une nouvelle mesure prise par le gouvernement. Elle concerne l’obligation qu’ont les contribuables d’afficher la classe énergie de leur habitation lorsque cette dernière est mise en vente. La classe énergie s’étiquette sur un certificat mentionnant la classe énergie de A à G. La lettre A correspondant à la meilleure performance et la lettre G, à la plus mauvaise. Le but de ce dispositif est de fournir toutes les informations possibles à celui qui va acheter le logement sur les travaux de rénovation énergétique qui devront être réalisés.

La classe énergie permet de donner les informations sur la performance énergétique d’une habitation. Elle est établie à la suite d’un Diagnostic de performance énergétique (DPE) sur le logement. Ainsi, après le DPE, l’on donne la classe énergie (CE) dans laquelle apparaît l’étiquette ou la note attribuée. Le DPE permet donc d’estimer la consommation d’une habitation. Avec le DPE, on vérifie notamment le chauffage, le refroidissement ou la production d’eau chaude sanitaire. Le pronostic est donné après cet examen.

Il existe de nombreux moyens de réduire la consommation d’énergie de votre logement comme le choix d’un fournisseur d’énergie approprié, réaliser des travaux afin d’assurer la rénovation énergétique tout en profitant de la bonne mise en service de votre électricité.

Classe énergie calcul, classe énergie convention, classe énergie

Comment lire une étiquette énergie ?

Les étiquettes énergie étant ce qu’elles sont, elles permettent de savoir si le logement suit les normes instaurées, tout comme la classe GES. Ainsi, pour mesurer la classe l’énergie d’une maison à vendre ou d’un appartement, l’on a besoin de deux types d’étiquettes qui sont complémentaires : la classe énergie et la classe des émissions de gaz à effet de serre. La classe énergie est mesurée en kilowattheure/m2 par an. Voici le classement :

  • Lettre A : c’est la meilleure performance énergétique, pour un logement dont la consommation est en deçà des 50 kWh/m²/an
  • Lettre B : ici, la performance énergétique est jugée bonne, pour un logement dont la consommation est comprise entre 51 et 90 kWh/m²/an.
  • Lettre C : bonne performance énergétique, avec une consommation située entre 91 et 150 kWh/m²/an.
  • Lettre D : pour une consommation entre 151 et 230 kWh/m²/an la performance énergétique est toujours bonne
  • Lettre E : à partir de ce niveau, la performance énergétique se dégrade et est qualifiée de moyenne, avec comme consommation affichée : entre 231 et 330 kWh/m²/an.
  • Lettre F : performance énergétique faible, pour un logement dont la consommation est comprise entre 331 et 450 kWh/m²/an.
  • Lettre G : au cas où la consommation excéderait 450 kWh/m²/an, la performance énergétique est tout simplement mauvaise

Un bulletin de notes tout en couleurs

Il n’y a pas lieu de s’inquiéter par rapport à la lecture l’étiquette énergie. Elle est facile à déchiffrer grâce à ses informations données par codes couleurs. L’étiquette énergie est reconnaissable par ses bandes horizontales de couleurs. Celles-ci vont du vert au rouge, le vert correspondant à la lettre A et le rouge, à la lettre G. Reconnaître une étiquette énergie est donc à la portée de tout le monde. Cette étiquette énergie recense la plupart des équipements électroménagers. Les plus économes en énergie sont notés A+++. Par contre ceux qui doivent s’améliorer dans ce sens ou encore les plus énergivores sont notés G.

Il est à remarquer que les critères entrant dans la détermination de la classe énergie de chaque équipement diffère. Pour un frigo par exemple, on tiendra compte de sa consommation annuelle, de son volume et de la température la plus basse de ses différents compartiments. En revanche pour un lave-vaisselle, on prend en compte, pour chacun de ses modes, la puissance et la durée du mode et évidemment de la consommation énergétique. Certains équipements électroménagers se montrent comme de bons élèves en matière de classe énergie. Ce sont entre autres les congélateurs, les lave-linges et les réfrigérateurs. Les appareils électroménagers ne sont pas les seuls concernés par la classe énergie. Les téléviseurs, les automobiles et l’ensemble des biens immobiliers habitables par exemple, n’y font pas exception.

Classe énergie calcul, classe énergie convention, classe énergie

L’instauration de mesures connexes pour une simplification de la CE

Concluant que la dispersion de la classe énergie en A A+, A ++ et A +++ peuvent induire le consommateur en erreur, la commission de l’Union Européenne a décidé que la classification soit simplifiée en cette année 2019. Elle a adopté désormais une nouvelle échelle unique de classification de A à G. En effet, la commission estimait que le consommateur pouvait croire qu’un lave-linge A + soit par exemple le plus efficace du marché alors que ce serait la classe la plus basse attribuée à ce type d’appareil. Vous ne devriez plus, ou du moins pas tant que cela, éprouver des difficultés à reconnaitre la classe énergie exacte des appareils sans la confondre avec une attestation de conformité électrique.

Les différentes méthodes pour calculer la classe énergie

Diverses techniques ont été développées dans l’optique d’un calcul de la CE. La méthode des 3 CL permet de calculer la classe énergie en se servant des factures de consommation des trois dernières années. Premièrement, la méthode des 3CL s’applique aux habitations qui sont construites en 1948 et qui sont chauffées individuellement. La méthode des 3CL, s’appuie notamment sur différents critères : elle recense l’ensemble des propriétés thermiques de l’habitation d’un propriétaire ou locataire et tout ce qui peut l’influencer. On peut citer l’emplacement géographique, la qualité de l’isolation, les matériaux utilisés, etc. Sont également passées au peigne fin les caractéristiques des systèmes de climatisation ou de chauffage. En second lieu, la méthode des factures qui concerne les habitations construites depuis 1948, qui sont chauffées collectivement et les bâtiments comme les bureaux et les hôtels.

L’importance de connaître la classe énergie d’un appareil

Au regard des objectifs affichés des gouvernements pour un développement durable, il est primordial de s’informer sur la classe énergie des consommables électriques et électroniques. Ce faisant, il est plus aisé de cibler les mauvaises et les bonnes habitudes de consommation. Ce processus permet d’isoler les pratiques les plus favorables à la protection de l’environnement et ceux qui y sont nuisibles. De plus c’est un moyen de réaliser des économies énergétiques. Connaître la CE facilite le choix du consommateur et il est plus enclin à utiliser les appareils qui consomment moins d’énergie. Le consommateur ayant compris le fonctionnement du dispositif de la classe énergie choisira plus un appareil électroménager qui coûte cher mais dont la classe énergie est performante plutôt qu’ un appareil moins cher se révélant être plus énergivore.

La classe énergie : quel coût ?

La classe énergie permet d’indiquer le coût par rapport au fonctionnement de l’habitation. Ainsi, les lettres du classement peuvent être traduites financièrement avec un prix en euros :

Lettre A : environ 250 euro par an
Lettre B : entre 251 et 500 euro par an
Lettre C : entre 501 et 750 euro par an
Lettre D : entre 751 et 1150 euro par an
Lettre E : entre 1151 et 1650 euro par an
Lettre F : entre 1651 et 2250 euro par an
Lettre G : le coût est supérieur à 2250 euro par an.

Par ailleurs, les fournisseurs d’énergie, que ce soit Direct Énergie ou Engie renseignent leurs clients sur ce sujet. À travers ce site, il vous est possible d’en savoir plus.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *