La classe énergie A fait peau neuve en 2019. Les technologies évoluent, les étiquettes énergétiques aussi. En 2019, l’ensemble des étiquettes énergétiques est refondé. La classe énergie A reste la plus exigeante de toutes. Elle correspondra même à un niveau de performance énergétique bien plus élevé qu’en 2018.

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La nouvelle classe énergie A

Le challenge de la classe énergie A en 2019

La classe énergie A en 2019 reste la plus exigeante de toutes, comme auparavant. Elle n’est pas détrônée, bien au contraire. Elle va même correspondre à une exigence de performance énergétique très supérieure à ce qu’elle était jusqu’ici. Cette évolution est concomitante aux progrès technologiques imposés pour réduire le gaspillage énergétique. La difficulté de cette nouvelle classe A c’est précisément son exigence. À son lancement, quasiment aucun produit ne pourra y répondre. Elle correspond en fait à un niveau d’exigence à avoir pour les années à venir pour les futurs produits qui auront des performances énergétiques exceptionnelles. C’est un challenge pour les fabricants, une ligne d’horizon à atteindre. Elle doit les stimuler pour aller vers toujours plus de progrès technologiques avec des prix compétitifs.

La classe énergie A de 2019 pointe vers le futur

Il est demandé aux fabricants de faire baisser le niveau de consommation énergétique des produits qu’ils fabriquent. C’est ce qu’ils s’efforcent de faire. Les produits qui arrivent sur le marché affichent des niveaux de compétitivité énergétique toujours plus élevés. L’étiquetage de performance énergétique sur les produits doit s’aligner sur les évolutions de la technologie et rendre compte des performances, des prouesses, des avancées dans ce domaine. Il est normal d’acter comme il se doit les évolutions positives, les réussites en la matière. C’est le rôle de la nouvelle catégorie A qui estampillera, comme auparavant, les produits les moins énergivores de tous. Mais à la différence de l’étiquetage actuel, les produits qu’elle pourra estampiller n’existent pas encore. Le nouvel étiquetage, qui correspond à un nouveau référentiel de performances énergétiques, est prévu pour durer dix ans. Cela laisse le temps de créer des appareils qui répondront aux nouvelles normes proposées.

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L’ambition de la classe énergie A 2019

Plus qu’une actualisation des niveaux de performance

Les produits aux performances les meilleures prennent toujours la place d’anciens produits aux performances moindres et les relèguent petit à petit dans des catégories inférieures. L’actualisation permanente des niveaux de performance énergétique des appareils crée naturellement un jeu de chaises musicales pour les appareils. Les appareils les moins performants disparaissent petit à petit des catégories supérieures et sont remplacés par d’autres parce que le niveau d’exigence ne cesse de croître. C’est la raison pour laquelle il avait fallu créer en 2011 de nouvelles catégories A, les A+, A++ et A+++ pour pouvoir classer correctement les nouveaux produits qui étaient très performants et que la simple catégorie A ne permettait pas de récompenser. La nouvelle catégorie A de 2019 est une création factice qui n’est même pas une adaptation aux réalités du marché puisque aucun appareil quasiment ne répond à son exigence. C’est une catégorie en attente qui devra estampiller les appareils qui répondront à ses exigences.

La classe A de 2019 met la barre haut

La classe énergie A de 2019 est vraiment beaucoup plus exigeante en économie d’énergie que celle de 2018. Plus aucun produit classé A en 2018 n’aura sa place en A, ni même en B, en 2019. Pour donner un exemple concret, un appareil étiqueté A+++ en 2018 se retrouvera en classe énergie C en 2019. Un appareil étiqueté simplement A en 2018 se retrouvera en classe D ou en classe E en 2019. C’est dire à quel point l’ensemble du système de référence des énergies est beaucoup plus ambitieux et plus exigeant. C’est un vrai challenge. La création de cette classe va pousser les fabricants à proposer des produits qui répondent à ce niveau d’exigence et à produire des appareils toujours moins énergivores. Au lancement de l’étiquette, il est fort probable qu’aucun appareil ne réponde à l’exigence.

Une seule et unique catégorie A fin 2019

La disparition des +++

L’étiquette énergétique en vigueur jusqu’en 2018 affichait plusieurs catégories A. Il y avait A, A+, A++, A+++. Il était temps de remettre tout cela à plat et de simplifier l’étiquetage pour le consommateur. Finies les additions de + introduites en 2011 sur l’étiquette énergétique de couleur verte. Pour les différentes catégories du A, les +++ disparaissent en 2019. On revient à une seule et unique catégorie A de couleur verte. L’objectif du nouvel étiquetage pour 2019 est donc de revenir à plus de clarté, en recréant les 7 niveaux de performances initiaux : classe A, classe B, classe C, classe D, classe E, classe F, classe G. Cette nouvelle nomenclature n’a en réalité rien de nouveau. C’est un retour à la nomenclature initiale avec l’avantage de retrouver une catégorie A unique. Cette simplification doit permettre de clarifier les choses pour le consommateur qui pouvait être un peu perdu dans les différentes catégories de A.

Plus ou moins de clarté pour le consommateur ?

La simplification de la catégorie A est sans doute une bonne chose pour que le consommateur ne soit pas dérouté par un étiquetage trop compliqué. L’introduction du nouvel étiquetage méritera quand même d’être commentée et expliquée. Le consommateur exigeant est habitué à rechercher et à sélectionner des produits qui affichent des niveaux de performance en A ou en B. S’il s’avère que quasiment aucun produit ne correspond à la nouvelle catégorie A, ni même d’ailleurs dans la catégorie B, le consommateur aura peut-être un peu de mal à comprendre pourquoi il ne trouve plus d’appareils qui correspondent à la catégorie A à laquelle il était habitué. Il faudra expliquer au consommateur que le niveau des exigences a été largement revu à la hausse et que c’est ce qui explique qu’il ne trouve plus d’appareils de catégorie A qui répondent à son exigence de consommation.

Il faut savoir que la classe énergie concerne également la vente et la location d’un appartement ou d’une maison via le DPE (Diagnostic de Performance Energétique) qui indiquera, avec le bilan d’émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) les informations à savoir. En cas de DPE vierge, il devra obligatoirement être effectué pour la transaction.

Pour plus d’informations sur les étiquettes énergétiques des appareils comme l’électroménager, rendez-vous sur ce site d’Engie.

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